Être bien avec toi : à partir d’aujourd’hui, tout peut commencer.

On nous l’a toutes dit un jour, n’est-ce pas ?

« Tu es trop sensible. »

« Tu es trop émotive. »

« Tu es trop intense. »

Ou au contraire :

« Tu n’es pas assez organisée. »

« Tu n’es pas assez confiante. »

« Tu n’es pas assez forte. »

Comme si notre valeur se mesurait à un barème invisible que quelqu’un, quelque part, aurait inventé pour nous dicter comment on devrait être.

Mais toi, aujourd’hui, je veux te dire quelque chose d’important : tu n’as rien à prouver.

Tu n’es pas trop.

Être « trop », c’est souvent ce que les autres disent quand ils ne savent pas comment accueillir notre vérité.

Trop sensible ? Ça veut dire que tu ressens profondément.

Trop émotive ? Ça veut dire que tu vis intensément.

Trop intense ? Ça veut dire que tu te permets d’exister sans filtre.

La société essaie parfois de nous adoucir, comme si notre lumière était trop aveuglante.

Mais pourquoi devrais-tu diminuer ta flamme juste pour rendre les autres plus confortables?

Être « trop », c’est être vivante.

Et la vie, ça déborde, ça brille, ça éblouit.

être toi

Tu n’es pas pas assez.

On nous fait aussi souvent croire que l’on manque de quelque chose.

Pas assez belle.

Pas assez mince.

Pas assez productive.

Pas assez ambitieuse.

Mais « pas assez » par rapport à quoi ? À qui ?

On oublie trop facilement que les critères de perfection changent au gré des modes, des tendances et des attentes irréalistes.

Ce que tu considères comme un manque est peut-être justement ce qui fait ton unicité.

Ta douceur, ton côté rêveur, ta façon unique de voir le monde…

Tout ça n’est pas un défaut, c’est ta couleur à toi.

Tu n’es pas « pas assez ».

Tu es exactement ce qu’il faut.

Tu n’as pas besoin de rentrer dans un moule.

La normalité, telle qu’on nous la vend, c’est une illusion.

Une case préfabriquée où tout le monde devrait entrer : être une « bonne » maman, une « bonne » femme, une « bonne » professionnelle, une « bonne » citoyenne.

Mais entre toi et moi… c’est quoi une « bonne » maman ?

Celle qui cuisine maison et bio chaque soir ?

Celle qui joue par terre avec ses enfants ?

Ou celle qui prend soin d’elle sans culpabilité ?

Et c’est quoi une « bonne » professionnelle ?

Celle qui décroche une promotion chaque année ?

Celle qui ne compte jamais ses heures et se donne à fond ?

Ou celle qui ose mettre ses limites pour préserver son équilibre ?

Et une « bonne » citoyenne ?

Celle qui recycle parfaitement ?

Celle qui s’implique dans tous les comités ?

Ou celle qui choisit simplement de faire sa part, à sa façon ?

Et une « bonne » femme ?

Celle qui reste mince malgré tout ?

Celle qui réussit à être séduisante en tout temps ?

Ou celle qui s’assume pleinement, avec ses cicatrices, ses rondeurs, ses rires trop forts et ses silences ?

Et on est supposées être tout ça ? Tout ça en même temps ? 😅

La vérité, c’est qu’il n’y a pas une seule bonne façon d’être.

Être une « bonne » maman, une « bonne » femme, une « bonne » professionnelle, une « bonne » citoyenne… ça ne se compare pas. C’est plein de nuances, de saisons, de vérités différentes.

Alors non, ne tente pas de rentrer dans un moule. Tu vas te briser à force d’essayer de plaire à une société qui, de toute façon, change les règles dès que tu commences à t’y adapter.

être toi

Ne vis pas pour le regard des autres.

Tu sais ce qui est épuisant, vraiment ?

C’est de vivre chaque journée à te sentir constamment observée, évaluée, jugée. Comme si chaque geste, chaque mot, chaque silence devait être parfait.

C’est de porter un masque quand ton être aurait besoin d’un 2e souffle.

De sourire alors que ton cœur est lourd.

De dire « oui » quand tout ton corps murmure « non ».

De faire semblant que tout va bien… juste pour ne pas inquiéter, juste pour ne pas déranger.

C’est d’avancer sur des coquilles d’œufs, toujours un peu sur le qui-vive, de peur de froisser quelqu’un, de décevoir, d’en faire trop… ou pas assez.

C’est d’avoir la tête qui roule à cent mille à l’heure, à essayer d’anticiper ce que les autres vont penser, qu’ils soient de ton quotidien, proches, collègues ou même de parfaits inconnus.

Et tout ça, juste parce que tu veux bien faire.

Parce que tu veux être une bonne personne : une « bonne » maman, une « bonne » femme, une « bonne » professionnelle, une « bonne » citoyenne.

Mais à force de vouloir être « bonne » pour tout le monde, on finit souvent par s’oublier soi.

Alors je t’en supplie : ne vis pas juste pour plaire.

Tu n’es pas sur cette terre pour correspondre à l’image que les autres ont de toi.

Tu es là pour vivre ta propre vie, pour tracer ton propre chemin, pour marcher à ton rythme, avec tes couleurs.

Et si jamais quelqu’un trouve que tu es « trop » ou « pas assez »…He ben, qu’il regarde ailleurs !

Tu n’as pas besoin de substances pour être « comme les autres ».

Je vais être crue ici, parce que selon moi c’est important.

Ne prends pas de substances , tel que de l’ alcool, drogue, ou quoi que ce soit créant une dépendance du « jamais assez » ,  juste pour t’engourdir, pour fuir, pour dormir, pour te réveiller, pour sourire, pour tenir, pour faire semblant… juste pour avoir l’air « normale ».

C’est seulement en nommant ta souffrance, en comprenant le sens de ta douleur et en l’acceptant pleinement, que tu pourras commencer à guérir.

Ne tente pas de l’étouffer, de l’ignorer ou de la noyer… elle reviendra, encore plus forte.

Ta valeur ne se mesure pas à ta capacité de ressembler aux autres.

Ce que tu ressens, ce que tu vis (même si c’est lourd, même si c’est difficile, même si tu n’as pas du tout le goût de le vivre) a le droit d’exister.

Et toi, tu as le droit de chercher de l’aide.

Pas pour te transformer ou te conformer à une soi-disant normalité, mais pour apprendre à être bien avec qui tu es vraiment. À trouver ton équilibre à toi, ton bien-être à toi.

maman perdue

Sois bien avec toi.

Je sais que ce n’est pas facile.

S’accepter demande du courage, surtout dans un monde qui passe son temps à nous dire de nous changer.

Mais rappelle-toi : tu es la seule personne avec qui tu passeras chaque seconde de ta vie.

Alors choisis d’apprendre à t’aimer… même doucement, même petit à petit.

Être bien avec toi, ce n’est pas être parfaite.

C’est être honnête et intègre avec toi-même.

C’est être douce avec tes failles et ta fatigue.

C’est te pardonner pour tes erreurs et tes « j’aurais donc dû ».

C’est célébrer tes victoires, même si personne ne les voit.

Parce que tu n’as pas besoin de cocher toutes les cases pour être digne d’amour, de respect et de bonheur.

Tu l’es déjà.

Un mot pour toi, maman, femme, humaine.

Tu es précieuse.

Tu es importante.

Tu es unique.

Ne laisse personne réduire ta lumière.

Ne laisse personne te faire croire que tu n’es pas assez.

Ne laisse personne t’obliger à devenir quelqu’un d’autre que toi.

Et surtout, rappelle-toi toujours : tu n’es ni trop, ni pas assez.

Tu es exactement celle que tu dois être.

Et le jour où tu choisiras de marcher en paix avec toi-même, rien ni personne ne pourra éteindre ta lumière.

joanie belzile fondatrice repospourmaman

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